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Résonance magnétique (IRM)

Radiologie diagnostique. - Quel examen choisir?

Le « Tricorder » du Dr McCoy (Bones) de Star Treck n’existant qu’en science-fiction et la radiologie moderne étant bien évoluée mais toujours imparfaite, il est souvent difficile de se retrouver dans les divers examens utilisés pour dépister ou diagnostiquer diverses conditions médicales.



Chaque examen a ses forces et faiblesses découlant des principes physiques qui soutiennent son fonctionnement.  

  1. L’échographie quasi parfaite en imagerie pédiatrique et des adultes minces devient souvent bien sub-optimale chez les patients avec surcharge pondérale. Très bonne dans les lésions des tissus mous, elle devient inutile dès qu’il y a de l’air car les ultrasons n’y voyagent pas. 
  2. Les RX qui sont excellents pour démontrer des anomalies dans des zones où la différence de densité entre les tissus est forte (ex : poumons ou os) sont beaucoup moins performants dans les tissus mous où le contraste tissulaire est moindre.
  3. Pour l’IRM c’est l’inverse. Peu utile dans l’air et l’os, la technique prend toute sa valeur dans les lésions des tissus mous à faible différence de densité tissulaire.

Le travail du radiologue est double. Il doit bien sûr comprendre les images créées par les divers examens réalisés. C’est l’interprétation radiologique. Mais il doit aussi sélectionner le meilleur examen en fonction du diagnostic suspecté. C’est un volet sous-estimé mais vraiment très important de l’acte radiologique.



Cette section de notre site vise donc à satisfaire la curiosité de ceux d’entre vous qui souhaitent comprendre un peu plus. La discussion ne se veut pas exhaustive mais bien une vulgarisation générale.  Ceux qui voudront pousser plus loin retrouveront sur le web plein d’autres sources pertinentes.
Révisé par
Pierre Bergeron MD, Directeur médical Radiologie Dix30
September 10 ,2020
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